La Correspondance de l’Enseigne, Simon Boutigny, les zones commerciales et moi

Mis à jour : 30 août 2019

ILS N’ONT PAS DU TOUT AIME MON LIVRE à La Correspondance de l’Enseigne.

Dans le dernier numéro de cette lettre pro-centres commerciaux, le rédacteur en chef, Simon Boutigny, me tire dessus à boulet rouge sans sommation et surtout sans argumentation. Pourquoi se fatiguer ? Mon livre serait la preuve qu’à l’instar des Gilets jaunes « on est même pas obligé de réfléchir » (comme vous voyez, son article commence fort), il témoignerait d’un « passé proustien habité de merveilleux petits commerces » (les « petits commerces » apprécieront), abonderait en « truismes et bonnes intentions » (comme ça c’est dit), les élus seraient des “pov’ choux”(tant qu’à faire preuve de mépris, autant le distribuer largement) et la démonstration ne serait même pas digne “des hommes des cavernes” (si, si, vous avez bien lu).

Et Simon Boutigny de déplorer qu’on puisse, ne serait-ce qu’un instant, envisager de donner un coup d’arrêt à la multiplication de zones commerciale. Preuve s’il en est qu’il a bien compris le sens du livre et que celui-ci ne lui plait pas vraiment (mais ça, on l’avait deviné).

Alors ouvrons le débat et, si possible, sur la base d’arguments, ce serait bien non monsieur Boutigny ?

Franck Gintrand

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